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28/02/2010

In vino veritas

 

Consacré aux portes, le palais 3 réserve une petite surprise aguichante au détour d'une allée : un stand dédié aux caves à vin. La maison belge Grenache amène ses frigos et autres étagères spécialisées au salon depuis cinq ans et attire de plus en plus une clientèle de particuliers venus de toute la Belgique.

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Frigos spécialisés, armoires à vin, caves, climatisations, ... La petite société familiale belge "Grenache" fournit restaurants, hôtels et particuliers depuis vingt ans. Un business "assez petit" mais qui qui s'agrandit d'années en années et qui surmonte assez bien la crise comme l'explique le directeur de la maison Patrick De Ridder : "On trouve de plus en plus de caves dans les grands marchés et du coups, le produit devient de plus en plus courant. Avant c'était assez rare", poursuit-il. "On devait expliquer aux gens le principe d'une cave à vin alors que maintenant on en voit de plus dans plus dans les cuisines, les living room, etc,...". La crise? Connaît pas encore puisque les ventes augmentent et ce dans tout le secteur.

Comment se faire une cave à vin?

"On fait du sur-mesure", ajoute Patrick De Ridder. "Les clients viennent nous voir, nous discutons du budget et des dimensions de la cave, et puis on va voir sur place pour leur proposer un produit adéquat. On peut créer des caves souterraines, ajouter des préfabriqués, climatiser des caves existantes et y placer des étagères, ou simplement installer un frigo adapté".

Coût de l'opération : de 100 euros pour une toute petite installation destinée à accueillir quelques bouteilles à des dizaines de milliers d'euros pour une grande cave spécialement conçue et aménagée. Le directeur a d'ailleurs du mal a contenir son excitation lorsqu'il évoque la construction d'une telle cave dans l'un des restaurants parisiens de Gérard Depardieu : "70.000 euros, des mois de travail et des centaines de grands vinqui sont passés dans nos mains".

Pour le consommateur lambda, une installation standard coûtera en moyenne entre 1.000 et 1.500 euros.

 

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Le salon, lui, a toute son importance. "Cela fait cinq ans qu'on vient et le stand s'agrandit d'année en année parce que c'est l'une de nos seules campagnes de visibilité et qu'elle a un impact énorme pour nous", ajoute Patrick De Ridder. "Les gens achètent surtout des caves à vin qu'ils veulent installer dans leur garage, ce qui représente un énorme travail puisque nous faisons absolument tout du début à la fin".

L'installation de frigos spécialisés est plus rapide et contrairement aux idées reçues, ne concerne pas davantage les restaurateurs. "Les gens sont de plus en plus dans leur dans leur maison. C'est pour ça qu'on est à Batibouw. On touche un public qui investit chez lui pour créer un bonne ambiance au lieu d'aller payer une bouteille au restaurant".

Les amateurs de vin n'ont plus qu'à se rendre au palais trois ou dans le bar à vin de la société, situé aux abords du canal de Willebroek.

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21:00 Publié dans Batibouw 2010 | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : batibouw, 2010, vin, caves

Les murs annoncent la couleur

Peindre un mur, c’est créer une ambiance, une atmosphère dans une pièce. C’est mettre une partie de sa personnalité aussi. Pour réveiller votre maison, les couleurs ne manquent pas. La gamme est immense. Comme le stylisme, l’habillement de vos murs est soumis aux nouveautés. Les années passent, les modes changent, et les couleurs autour de nous aussi. Alors, qu’en est-il de 2010. Plein phare sur la tendance.

DSC_0317.JPGEn 2010, les pinceaux jouent une symphonie de couleurs ! Le jaune tiendra le haut du pavé cette année. Il va tonifier et remuer certaines pièces en y créant une ambiance stimulante et contemporaine. Le vert est aussi très présent dans de nombreux nuanciers de différentes marques. La nécessité de défendre la planète contre la pollution et le réchauffement climatique nous sensibilise à la sauvegarde de notre terre et de l’environnement. Et, quelle couleur symbolise aussi bien le thème « nature » que le vert ? La teinte 2010 est fraiche, intense et plus ardente que jamais. Finalement, la tendance du violet continuera cette année. Ce coloris riche, opulent et fastueux s’invite de plus en plus souvent dans nos maisons.

Pourquoi ces trois couleurs sont au centre des attentions ? Selon Maryvonne Harot, conseillère Couleur Levis (palais 3), « le thème de cette année est la reconquête. Nous avons noté un besoin évident de vivre dans un lieu serein et calme. La crise économique et la protection de l’environnement sont anxiogènes et nous plongent dans la sinistrose. Cette situation nous fait prendre conscience qu’il est capital de retenir du passé ce qu’il y a eu de positif. En parallèle, nous voulons faire naître de nouvelles valeurs. Comment sortir de la morosité ? Avec des couleurs flashy, joyeuses et pastel. »

De la couleur aux robes de papier

Vos murs s’illuminent de couleurs mais ils peuvent aussi revêtir des robes imprimées. Car, une autre piste pour apporter du caractère à votre pièce est le papier peint. Il tient aussi le haut de l’affiche. La tendance 2010 en la matière puise ses inspirations dans l’art nouveau ou dans les années 50. Le métallisé, le blanc ou le noir débarquent en petites doses sur nos murs. Les lés se plongent dans le rétro et les effets de matières ou de couleurs, pour ensorceler nos intérieurs.

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« La tendance va à des imprimés argentés ou dorés mixés à une base mate et assez neutre comme le gris ou le beige. La matière actuelle est tournée de plus en plus vers le tissu », précise Véronique, vendeuse de papiers peints sur Batibouw (palais 3). Le prix par rouleau oscille entre 80 à 100 euros. Le tissu, quant à lui, est venu au mètre avec un tarif d’environ 30, 35 euros le mètre. « Et, côté meilleure vente, nous écoulons surtout du papier haut de gamme particulier et original, du velours ainsi que du lin tissé. Les murs s’habillent d’étoles luxuriantes, riches. C’est de la haute couture ! », précise encore la spécialiste.

Non à l’uni ! Oui au mélange !

Un seul mot d’ordre : bannir l’uni et l’homogène. L’année 2010 se centre sur le métissage et le mixage de plusieurs coloris. Cette règle s’applique autant pour le papier peint que pour la peinture. « Nous sortons deux fois par an, une gamme de 18 teintes à combiner, à associer », explique Jean-Luc Capron, Conseiller Levis. « Une seule couleur pour illuminer son intérieur ? C’est fini. Pour embellir une pièce, mettre en valeur son volume, ses perceptives, il faut trois couleurs ! Une lumineuse, une neutre, une flashy. » Il convient de les appliquer en fonction de la lumière ! Pour tirer le meilleur parti des rayons du soleil et des lampes. L’accent plus foncé sera à appliquer en contre-jour. Grâce à ce jeu de couleurs et de lumière, il est possible de structurer votre intérieur, de créer d’agréables espaces à vivre et de modifier la perception de l’espace à votre avantage. Votre maison gagnera en personnalité et en caractère.

Même comportement pour le papier peint. Pour une vendeuse d’un stand de Batibouw, spécialisée dans la question, « il est courant de choisir un accent, c’est-à-dire un papier de caractère avec des imprimés, des dessins. Assez garni et surabondant. Ce papier sera appliqué sur un seul mur pour ne pas surcharger la pièce. Les autres murs seront habillés soit d’un papier uni et neutre soit de peinture. Cette pratique est très tendance surtout chez les jeunes ! »

Quelles couleurs choisir ? Comment les appliquer ? Comment mettre en valeur la structure, le volume de la pièce ? Ces questions peuvent être compliquées pour "le commun des mortels". Certaines firmes de peinture peuvent vous aider et vous renseigner. Parfois même, des conseillers se rendent à domicile pour vous fournir un diagnostique personnalisé de votre intérieur. Et éviter le faux pas. « Habiller ses murs, c’est une question de personnalité, de psychologie. Les attentes des clients sont nombreuses et vastes, pointe Jean-Luc Capron, Conseiller Levis. La tendance est un guide. Elle nous donne des exemples, de l’inspiration pour illuminer une pièce. Mais, la tendance n’est pas essentielle. Ce qui importe est de se sentir bien dans sa maison. D’injecter une partie de son être dans son intérieur. Pour se créer un véritable cocon. »

Sexy girl is in the house!

sexy.jpgQui a dit que Batibouw était moins « attrayant » que le Salon de l’Auto ? Des jeunes demoiselles aux courbes avantageuses ne sont pas l’apanage unique de la grande messe de l’Automobile.

 

 

Batibouw a, moins certes mais quand même, certaines hôtesses peu vêtues qui attirent irréméDIABLEment les différents visiteurs.

 

Une d’entre elles se prélassait samedi au bord d’une piscine. Image !

27/02/2010

Le Danemark contre-attaque

 

Après Copenhague, Batibouw! Le salon 2010 vit encore ses premières heures quand arrive une délégation danoise de haut rang prête à vanter son savoir faire en matière de construction durable. Les scandinaves disposent, il est vrai d'une redoutable efficacité en la matière et ils ont décidé de regrouper tous leurs produits sous la banière nationale.

danemark.jpgJeudi sous le coups de 14h, le salon VIP du palais 5 ressemble étrangement à une salle de réunion politique. Après avoir passé un contrôle d'identité, nous pénétrons dans la salle où un invité de marque s'apprête à prendre le micro : l'ambassadeur du Danemark ! Il est venu vanter en personne les produits locaux dans un discours sur "l'approche holistique d'une manière durable de vivre, d'habiter et de construire".

Jorgen Molde entame son intervention en insistant sur le fait que "La Belgique possède l'une des réserves de maisons les plus anciennes d'Europe. Les bâtiments représentent environs 40% de toute la consommation d'énergie en Europe et de nombreuses solutions sont à portée de main pour permettre aux propriétaires de transformer leurs foyers au vert véritable".

A côté de lui, les représentants belges des quatre marques danoises présentes à Batibouw sont alignés : Velux, Cowi, Grundfos et Rockwool.

Tous mettent en avant les projets réalisés dont The Greend Lighthouse,  le premier bâtiment public neutre du Danemark conçu par Cowi et Velux. Ce-dernier présente également un concept de "maison active" qui produit plus d'énergie qu'elle n'en consomme, et située elle aussi à Copenhague. Rockwool insiste sur la première maison passive utilisée en cohabitation aux Pays-Bas, et le bureau d'architectes JDS propose d'allier technologies vertes et principes architecturaux low-tech "afin de créer un développement urbain à énergie zéro."

P1020561.JPG"Les outils et les technologies sont déjà à portée de main", explique l'ambassadeur qui termine son discours. "Les citoyens sont libres de prendre des mesures immédiates pour économiser l'énergie, économiser l'argent, et même contribuer à sauver notre planète tout en augmentant le confort intérieur".

Après ce vibrant discours devant un public tout acquis, la délégation danoise invite tout ce petit monde dans son stand pour illustrer la théorie par la pratique.

Certes tout cela conserve une visée économique, mais la mise en valeur des techniques étrangères à cela d'intéressant qu'elle nous replace dans un cadre plus global et démontre une fois de plus que les intérêts aux développement durable dépassent nos frontières.

Quand on sait que le Danemark excelle en la matière, pourquoi ne pas rivaliser avec lui?

Pour plus d'informations, vous pouvez-vous rendre au stand danois situé dans la patio au bout du palais 5.

 

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Maison passive, un futur actif

DSC_0118.JPGCette année, Batibouw se décline sur la palette infinie du vert. Un choix de thématique loin d’être anodin.

Car, oui, le défi du 21ème siècle est, sans conteste, les économies d’énergie. Et pour cause. Les problématiques environnementales et climatiques tout comme l’épuisement des ressources énergétiques telles que le pétrole, le gaz ou le charbon, occupent largement les esprits. Et que dire de la situation économique délicate en cette aube de l’année 2010 ? Dans ce contexte, nous sommes, plus que jamais, conscients de l’importance primordiale de la chasse au gaspillage. Et, un lieu est au centre de cette prise de conscience : la maison.

Il faut savoir qu’en Europe, le secteur de la construction pompe plus de la moitié de l’ensemble des ressources naturelles exploitées et 40% d’énergie. De plus, le bâtiment engrange près de 30% des émissions de gaz polluantes et fautives de l’effet de serre. Une situation qui réclame de mettre, rapidement, en place des mesures d’économies d’énergie.

Quelles sont les solutions qui s’offrent à nous ? Actuellement trois sortes d’habitations durables et peu énergivores sont accessibles sur le marché de la construction. Tout d’abord, la solution classique : la maison PEB. Elle est adaptée aux normes légales minimales du moment, telles qu’édictées par la réglementation belge PEB. Ensuite, il y a la maison basse énergie. Plus d’économe et plus réfléchie, elle bénéficie d’une meilleure isolation et nécessite donc moins d’énergie que la maison PEB. De plus, la durée nécessaire pour amortir cet investissement est assez courte. Dernière solution : la maison passive. L’alternative qui consomme le moins d’énergie. Ses mots d’ordre sont une isolation poussée et une excellente étanchéité de l’air. C’est la plus écologique.

« Pourquoi est-ce nécessaire de développer les constructions passives? Parce que se bâtir une telle maison, c’est choisir l’environnement et l’avenir de la planète. Mais, sans nuire à son confort et à son portefeuille », résume la porte-parole de la société Wienerberger, spécialisée dans l'aménagement de maisons massives passives, un concept qui leur est propre. Elle rajoute : « l’énergie utilisée pour chauffer les maisons cause une partie importante des émissions de CO2. Investir dans une habitation verte, peu énergivore, ne contribue pas uniquement à préserver l’environnement… c’est aussi économiser jusqu’à 75% sur sa facture énergétique. C’est tout bénéfice. »

Elle fait du bien à la nature… et à votre portefeuille

Les avantages d’une maison passive ? Consommation rationnelle des carburants fossiles, réduction des émissions de CO2, économies d’énergie, confort de vie élevé, réduction des risques de surchauffe en été, meilleur luminosité, acoustique, … De plus, elle permet une division par 10 de la consommation d’énergie, entrainant avec elle une réduction des émissions de CO2!

Comment savoir si son logement est passif ? Il convient de se référer au standard de base qui définit le concept : le foyer ne doit pas consommer plus de 4,2 litres de mazout par mètre² chauffé sur une année. Un chiffre tout sauf banal en comparaison du fonctionnement d’une maison dite conventionnelle qui réclame pas moins de 20 litres par an par mètre². Tout cela sans oublier l’impact financier. Du côté des maisons traditionnelles, la facture est salée. Elle culmine, en moyenne, à deux mille euro par an, ce montant renvoyant à la note énergétique annuelle d’une famille belge standard.

Le vert rime avec cinq règles indispensables

La maison passive bénéficie, tout d’abord, d’une étanchéité à l’air maximale. Cet aménagement défend le logement contre les courants d’air et le froid. Il esquive également les pertes thermiques. Cette bâtisse nécessite moins d’énergie et améliore le confort de vie.

Ensuite, elle offre une utilisation des bénéfices calorifiques car elle utilise les gains de chaleur. En dirigeant votre maison vers le sud et en la munissant de larges baies vitrées laissant les rayons du soleil pénétrer au maximum, les gains solaires passifs sont améliorés. La chaleur solaire est, de la sorte, employée de manière optimale durant les mois d’hiver, et des stores empêchent la chaleur d’entrer en été.

Troisième caractéristique : une isolation optimale. La maison passive vous offre la possibilité de ne plus chauffer votre maison. Ou presque. L’énergie demandée se borne à 10 W/m².

Elle propose aussi un rendement des engins domestiques, où l’électricité ne doit être consommée qui via des appareils domestiques jouissant du label A+. Un éclairage économique et la diminution des fonctions de veille procurent eux aussi d’importantes épargnes énergétiques.

Finalement, la maison passive est pourvue d’une aération intelligente. Dans ces habitations, un dispositif de ventilation à haut rendement offre un air pur et surtout non altéré. Il permet une présence assidue d’air rafraîchi dans les endroits secs et rejette l’air vicié des pièces humides. Qui plus est, cette installation œuvre à la récupération de plus de 90% de la chaleur présente dans l’air évacué.

Notez qu’il est possible de transformer et de rénover votre maison en maison passive. Toutefois, le prix est assez exorbitant. Il est particulièrement inabordable de faire la chasse aux ponts thermiques, de garantir une étanchéité parfaite et de parvenir à une épaisseur d’isolation efficiente dans une habitation existante. Dans ce cas, tournez-vous davantage vers une rénovation basse énergie moins exigeante qu’une maison passive. De toute façon, l’essentiel, c’est de penser vert !

Une piste pour moins consommer ? Les énergies renouvelables, et particulièrement le solaire. C’est par ICI.

Réduire sa facture de chauffage? C'est ICI que ça se passe.

26/02/2010

Qui veut une piscine?

Que les éternels râleurs se reprennent : Batibouw n'est pas forcément ce salon ennuyeux où l'on se demande quelle brique choisir dans 12 palais identiques. Revêtements, certes, mais aussi salles de bain, jardins, échelles de secours, cheminées, plaines de jeux et autres toboggans s'y font concurrence. Au terme de cette longue et fatigante journée, il y a également un endroit qui vous replonge en vacances et vous offre un peu de détente : le palais n°1 réservé aux piscines.


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C'est vrai, en Belgique on aurait plutôt tendance à dire que ça ne sert à rien à moins d'avoir trop d'argent ou d'être un maniaque du froid. Et pourtant, un palais tout entier est dédié aux plaisirs de la baignade et du jacuzzi. De la petite piscine toute simple au bain à bulles high tech' avec écran intégré et ambiance disco, petit tour du (futur) propriétaire.

"En Belgique, toutes les piscines sont chauffées" entame Stéphane Orgaer, gérant du revendeur Desjoyaux à Tournai visiblement rôdé à la question. "Tous les modèles de base en sont équipés pour un prix qui démarre autour des 20.000 euros et qui peut aller très loin puisque nous n'avons pas de limites en matière de taille". Ce qui fait exploser la bourse, ce sont donc les à côtés comme les types de couverture, les systèmes de désinfection ou les abris éventuels.

 

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Le secteur, lui, se remet d'une année 2009 difficile qui n'incitait pas vraiment à investir dans un produit de détente considéré comme un luxe. "Notre clientèle commence à être rassurée par rapport à la crise", confirme Stéphane Orgaer. "L'année passée était difficile mais le beau temps du mois de juillet commence à avoir des répercutions".

D'après différents constructeurs, le public cible serait essentiellement constitué de personnes qui font construire ou d'une clientèle plus âgée "qui veut donner une plus-value" à son terrain. "Un public qui a tendance à changer parce que les prix ce sont démocratisés" ajoute le revendeur Desjoyaux. "La piscine n'est plus réservée à une classe sociale aisée et revient au prix d'une belle voiture".

Un petit détail tout de même: la voiture ne prend pas autant de place et il vaut mieux avoir un jardin d'une certaine dimension. La piscine de base de 8m sur 4m nécessite un espace de 50m2.

 

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Pour cette raison mais aussi pour le coût, la piscine aurait tendance à laisser la place aux jacuzzis, forts visibles cette année. Plus simple, plus chaud, et aussi plus facile, le jacuzzi reste un plaisir coûteux qui revient entre 10.000 et 20.000 euros. Mais pour le plaisir des yeux, on en trouve dans tous les styles : bains à bulle deux personnes dessiné aux formes de votre corps, jacuzzi intégré dans un décors tropical, ou encore des formats plus larges réservés aux grandes personnes... La technologie ne change pas mais les fournisseurs rivalisent d'imagination en ce qui concerne les décors et les matériaux. A défaut d'avoir trop d'argent ou d'être un maniaque du froid, force est de constater que ça fait quand même fantasmer...

 

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God save the fridge

DSC_0084.JPGFan des Beatles, de Big Ben, de la Reine et du prince Charles, sans oublier des fish and chips ? Vous vibrez pour l’Angleterre ? Vous souhaitez le clamer haut et fort dans votre cuisine ? Pourquoi ne pas opter pour ce frigo made in United Kingdom, mettant en avant l’Union Jack. Il suffit parfois d’un rien pour qu’une cuisine devienne So British. Et prenne des allures rock !

Le look rétro de ces réfrigérateurs se décline en une dizaine de coloris. Mais n’empêche, à quand le frigo à l’imprimé belge ?